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KIKAGAKU MOYO

KIKAGAKU MOYO
C'est fini, c'était bien ! !
Complet
#Concerts
#Rock

09.11.2018

KIKAGAKU MOYO

+ FRÉDÉRIC D. OBERLAND

Espace

Salle de concerts


Tarifs

  • Sur place 22 €
  • Prévente 19 €

Horaires

  • Ouverture des portes : 19:00

KIKAGAKU MOYO signifiant en japonais « motifs géométriques ») est une formation de rock psychédélique basée à Tokyo, dont le son intègre des éléments de Krautrock, des Ragas et du sytar indiens dérivant aussi sur une folk très acide.

 

KIKAGAKU MOYO

Équilibrant avec maestria les moments d’intensité sonore, lourds, écrasants et les moments d’une douceur contemplative quasi méditative, KIKAGAKU MOYO s’inscrit dans (une relative) tradition japonaise de la relecture du Psyché Rock comme peut le propose ACID MOTHER TEMPLES, GHOST ou encore FAR EAST FAMILY BAND, FLOWER BAND TRAVELLIN.

Fondé en 2012 autour d’un duo (Go KUROSAWA au chant et batterie, Tomo KATSURADA au chant et guitares), ils enrichissent leur instrumentarium avec un bassiste (KOLESUGUY), un autre guitariste (Daoud POPAL), un joueur de Sitar (Rus KUROSAWA) et épisodiquement une chanteuse Angie GOTOPO. Parti en mode autoproduction, la formation rencontre rapidement un succès et une reconnaissance auprès de la scène Psychédélique étant invités à l’Austin Psych Fest et LA Psych Fest, trouvant refuge sur différents labels, enchainant les tournées en Europe, Etats-Unis, des splits EP avec MOON DUO, KINSKI ou Makoto KAWABATA.

 

FRÉDÉRIC D. OBERLAND

« Battre le fer tant qu’il est chaud » pourrait être la devise de cet artiste, co-fondateur des groupes Oiseaux-Tempête, FOUDRE!, Le Réveil des Tropiques, The Rustle of the Stars, ou FareWell Poetry ; instigateur avec Mondkopf du label NAHAL Recordings ; multi-instrumentiste stakhanoviste qui tient à aborder ses nombreux instruments en autodidacte ; photographe d’un monde qu’il parcourt en arpenteur insatiable et curieux, et de ses nuits dans lesquelles s’enfouissent les songes, les fêtes et les utopies. Attentif à la pulsation des corps, la musique de Frédéric D. OBERLAND se veut volontiers itinérante, ondulation modulante et rêveuse, guettant les points d’incandescence et les sursauts d’électricité qui agissent comme autant de révélations de notre présence au monde, ici et maintenant, de son mystère et de sa violence. » Alexandre François, La Blogothèque.

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